Il y a des gens comme ça parfois qui nous manque, dont l'absence crée un vide immonde dans la poitrine, des gens qui se sont simplement éloignés, qui en ont eu besoin, ou des gens qui n'existent plus, qui ne sont plus là, qui sont partis, des gens qui ne peuvent plus être là, des gens qui m'ont lachement abandonnée, comme si une poutre s'échappait comme si plus rien n'allait. En imaginant je me suis dit ce sera dur, même si j'en ai souffert, ça ne pouvait qu'être dur, se finir violence, me bouffer de l'intérieur, créer ce vide intense et douloureux. Planter des lames à chaque souvenir revisité, dur, toujours très dur.
Pour ces personnes qui provoquent une grosse douleur en moi chacun à leur façon, me manquent chaque jour un peu, comme une petite minute qui leur est consacrée.
Alors même si j'arrive à être heureuse, qu'il y a des gens dans ma vie qui sont restés, d'autres qui sont arrivés, et qui font mon sourire, des fois j'y pense à ça.
Ce genre de choses. A ces gens qui faisaient parti de ma vie, faisaient mon quotidien, ma joie.
Monica, Tony, Stephen, Mathias, Pépére, Sébastien...